La fin d'un cycle

La fin d'un cycle
Ce poème que je ne voulais pas divulguer, arrive pourtant comme l'acvement d'un cycle.
M
aintenant je me souviens, maintenant je sais... ou presque.
L
es ponses me sont arrivées au fur et à mesure et cette semaine viendra la dernière à mes angoisses pases.

Sa voix me revient dans le lointain. Souvenirs de ces nuits à ncouter que cette parole douce et fluide articuler ces mots un à un. Il y en eu d'autres, mais ceux là ne reviennent pas.
Me revient encore un réveillon, seuls. Et le déclic.

M
aintenant les souvenirs affluent là il ne restait d'avant que des images violentes et confuses à la fois, là ou ne subsistaient que des phrases entremêlées sur un blog junile et coloré.

L
e cycle s'achève et tout s'articule sous mes yeux. Les efforts ne sont jamais vains pourvu qu'on ait Patience en soi. Il fallait y croire jusqu'au bout.
Presque 6 ans se sont écous, à se couvrir cruellement fou.
Presque 2 ans d'existence de ce blog, à transposer sa vie sur un autre pour s'en décharger.
Presque 1 an et demi à mener la vie que je haïssais autrefois, à pardonner l'impardonnable.
Presqu'une semaine d'angoisse profonde et une semaine ensuite.
Et maintenant...

Maintenant le pas est fait après tant d'attentes, tant d'hésitations et tant de peurs.
Mon sang dans une éprouvette, pour la dernre fois je l'espère.
Jeudi enfin une réponse et la boucle sera bouce.
J
'ai déjà eu la ponse à cette mire, la réponse à cette haine, à tant d'inconscience et du futilis, enfin la réponse au sens que je donnais à ma vie.
Encore quatre jour et la dernière des ponses sera entre mes mains, aps ces mois de combat et d'immersion.
P
atience et courage.
Jeudi, fin du cycle.
# Posté le dimanche 10 décembre 2006 15:25

Puissiez vous faire de votre vie un cadeau

Puissiez vous faire de votre vie un cadeau
Voilà.
Je
udi soir et l'attente touche à sa fin. Une telle joie me transporte, je n'imaginais pas ce que cela me ferait de tenir enfin entre mes mains ce que j'attendais depuis un an et huit mois.
Le papier est, en face de moi.
Deux réactions. Deux résultats négatifs.
Ce
soir, jeudi 16 décembre 2006, entre deux épreuves. Me voilà libre.
L
ibre de vivre libre parce que maintenant je sais.

J
'en pleure tout seul.
I
l m'aura pris ces anes, mais n'aura pas bri ma vie.

A
insi s'acve, comme je l'avais prévu, ce blog qui ne me ressemble plus.
Il relate un passé qui n'a plus rien à voir avec ma personne. Une histoire dont un autre a por de le chapeau pendant trop longtemps. 2 ans que Jesler existe et il est tant que lui aussi reprenne sa liberté.
La
vie recommence, je change d'air.

A l'
approche de noël, et de cette fin d'année, les tensions s'accumulent. Ainsi le stress et les raz le bol en tout genre.
Qu
e la suivante commence sur des bases solides et que les bonnes résolutions soient suivies.

E
n guise d'adieux, je voudrais vous souhaiter à tous ce qu'il y a de plus beau au monde, de meilleur, tout ce que vous pourriez être amené à attendre.
Je demande pour vous des sourires quand les larmes vous feront chavirer, l'amour quand votre c½ur s'isolera, des rêves quand vous n'oserez plus y croire.
Je demande à ce qu'on vous pardonne, à ce que vous oubliiez, et qu'aucune lame ne vienne troubler votre repos même si vents et marrées sont les aléas de tout un chacun. Je vous souhaite d'y résister.
J
e vous souhaite des joies à n'en plus penser que tout peut-être bascule autour de vous.
J
e demande à ce que jamais votre chemin ne rencontre celui de ces gens qui veulent vous détruire pour ce que vous êtes, je vous souhaite de ne jamais fréquenter ces ombres qui font un tombeau de votre existence.
J
'espère pour vous milles plaisirs et de construire une voie qui sera la votre, qui sera quelque chose aux yeux de quelqu'un.
Je vous souhaite enfin cette chose, ce fluide, qu'il continue de couler à travers vous et que jamais vous ne le perdiez en de futiles erreurs, fussent-elles involontaires.

C'est un cristal bien trop précieux pour se prendre au jeu. Ne laissez jamais quelqu'un cider d'un avenir à votre place.
El
le est votre et je voudrais que ce soir, alors que j'écris, comme au moment où vous me lirez, que vous vous donniez la peine de vous l'offrir.
E
lle n'a pas de prix et pourtant n'attend que d'être cueillie.
E
lle ne vous attendra pas mais ne dépend que de vous.
Soyez vous, sans qu'un autre ne veuille vous la prendre.
Je vous souhaite la vie, et qu'elle vous amène dans ce pays de l'inrieur, que je voyais comme un paradis sur terre.
Maintenant je comprends pleinement le sens de ces mots que je cernais à peine en les écrivant pour la première fois. Il suffisait d'attendre et de savoir.
To
ut reste à faire maintenant que tout est possible.

Le
paradis sur terre n'existe que pour celui qui se donne la peine de se le créer

Je vous souhaite d'être heureux, et que votre vie soit une mine de trésor renouves à chaque heure du jour comme de la nuit. Qu'un soleil interne brille dans les plus profonds des antres et que vous tiriez la chaleur même de l'abysse et plongé dans le plus froid des hivers.

Merci à tous pour ce voyage fabuleux qu'ont été ces années pour ce qu'elles m'ont apporté, merci même à ceux qui m'ont hais et coulé dans le meilleur des cas.
Mer
ci de votre présence, merci de m'avoir lu, suivit et soutenu dans les épreuves.
Me
rci d'avoir cru en moi et merci au ciel d'avoir soutenu ces braises étiolées, de m'avoir donné une seconde chance et de me permettre d'en finir sur ce coup d'éclat.

Bo
nne route, faites que vous restiez maître de votre destin, et qu'une étoile vienne éclairer votre chemin.

- Bien à vous -
J
esler
# Posté le jeudi 14 décembre 2006 14:31
Modifié le jeudi 30 août 2007 08:20